L'œuvre au noir

Publié le par Eric Grand Chef

Un robot se devait être d’un blanc immaculé pour illuminer le plan de travail de la cuisine en formica. Puis le robot à son tour succomba au syndrome Orange des années 70 pour revenir au conventionnel plastique injecté moulé d’une blancheur écarlate. Les années passant, il commença à s’émanciper et à prendre des couleurs, d’abord en rouge rubis pour se marier avec ses formes vintages, puis parfois en bleu et en rose dragée. Dans les années 2000, années du numériques et des nouvelles technologies, le robot devint métallique, se parant d’une robe en aluminium anodisé ou en inox chromé. La cuisine est high-tech, le blanc mal vieillissant est au rebus, place aux cuisinières, réfrigérateurs et aux robots de métal revêtu. Mais voici que le noir fait son apparition, brillant, opaque et profond, il investit avec culot la cuisine.

 

C’est Philips qui tire le premier avec son robot HR 7774/90 NOIR, chez qui même les accessoires sont noirs. Magimix lui avait déjà de manière confidentiel emboîté le pas avec son  MAGIMIX C5200 NOIR,

 

même le superbe et éternel KITCHENAID ARTISAN est disponible dans sa version   NOIR ONYX 5KSM150,

 

et le tout nouveau KMIX qui ne choisit pas son camp car lui a droit à sa version moitié black, moitié métal avec le KMX54 KMIX NOIR.


Pour parfaire ce tour d’horizon de noir bouché, Krups joue les Dark Vador du robot avec son modèle KRUPS KA8027.41, d’un noir mat et guerrier.

 


Publié dans Mon bô robot

Commenter cet article